Le Grand Silence

Le Grand Silence

Le podcast qui parle des films confidentiels mais bien

Team Le Grand silence

Le Grand Silence est un podcast qui parle des films dont les autres ne parlent pas. A chaque numéro, nous examinons les sorties cinéma du mois, pour y trouver des films qui risquent de passer inaperçus, à tort. Nous proposons aussi un dossier sur des sujets divers : cela peut être une thématique, comme la filmographie d'un ou une réalisatrice.

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Au cinéma le 28 octobre : Gods of Mexico, Hope, Quelques mots d'amour, Le mystère Lucy Lost, Moulin, Sanguine

28 octobre ! « 3 jours avant Halloween, tous les bons costumes sont partis », comme dirait Chandler Bing… L’occasion de se souvenir qu’il y a aujourd’hui 3 ans que Matthew périt. Mais ça n’a aucun rapport avec l’épisode du jour, par ailleurs assez peu Halloween friendly vu qu’on y parle beaucoup de films sombres, mais pas au sens châteaux lugubres et jumpscares.

Après avoir brièvement évoqué Le fantôme de l’Opéra, dernier arrivé de la vague d’adaptations de grands classiques de la Littérature, Martin s’en va explorer les terres rurales du Mexique quelque part du côté des Tuileries, Benjamin nous explique comment adapter une oeuvre inadaptable sans la dénaturer (enfin juste ce qu'il faut), et Lucie rappelle que c'est pas parce qu'un film cède à la mode du titre reprenant des paroles de chanson populaire qu'il est forcément dénué d'intérêt, surtout s'il y a Hafsia Herzi au casting. Quant à Paul, parti chasser le monstre en Corée, il nous envoie quelques nouvelles ici intégrées par la magie du montage.

Et on disserte aussi sur le body horror au féminin, et le rapport au corps de certaines de nos réalisatrices les plus accomplies. « Pas mal, non ? C’est français. », comme dirait Orson Welles... L’occasion de se souvenir qu’il y a maintenant 41 ans, 2 semaines et 4 jours que le réalisateur de La Guerre des Mondes, l'illustre épisode d'Halloween du Mercury Theatre on the air, nous quittait.

07:10 : Gods of Mexico
14:49 : Hope
23:29 : Quelques mots d'amour
36:43 : Le Mystère Lucy Lost
46:16 : Moulin
57:54 : Sanguine

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Au cinéma le 21 octobre : Wicker, Les recommencements, La Gradiva, Peking opera blues, Safe, Poison, Octobre à Paris

Hé, toi ! Tu veux rencontrer des directeurs de la photo chauds dans ta région ? Alors tape « Grand silence podcast » dans ton moteur de recherche et va direct à la 8e page (à peu près). On sait jamais, ça pourrait aider niveau référencement.

L’actualité cinématographique de ce 21 octobre 2026 est aussi foisonnante qu’un film de Tsui Hark de la grande époque, comme, bah tiens, au hasard, Peking opera blues. Benjamin, Paul et Martin passent donc d’un genre, d’une époque et d’un pays à l’autre pour l’un des épisodes les plus éclectiques de cette année.

En un peu moins d’une heure, on parle de films communistes, des crossovers du Studio Aardman, des side projects du DCU et de la réjouissante évolution de carrière d’Eric et Ramzy, avant de débattre sur la subtile frontière entre documentaire et fiction, via La Gradiva et Les recommencements et de revenir sur les belles carrières d’Olivia Coleman (Wicker) et Julianne Moore (Safe).

Ce dernier film ressortant en même temps que le (peut-être) premier film du même Todd Haynes, à savoir Poison, on saisit l’occasion de faire un peu de foreshadowing d’un épisode à venir. Et comme on aime la constance, la ressortie du documentaire Octobre à Paris, 65 ans après la répression des manifestations du 17 octobre 1961, nous permet de conclure sur l’annonce d’un futur dossier.

Finalement, on aura juste pas parlé du dernier film de Guillaume Canet. Mais, comme on dit dans Eaux sauvages, c’est ça, le Karma.

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Au cinéma le 14 octobre : Englouti, Minotaure, la porte des dieux

Le 14 octobre est une semaine intermédiaire. Après le feu d'artifice du 7 octobre et avant une émission du 21 octobre où nous vous parlerons de nombreux films, cette semaine est relativement calme en films trop discrets.
La preuve ? Nous avons mis Englouti, une grosse production de chez Disney dans le lot, en partie car nous sommes intrigués, en partie par crainte de voir le film se planter dans les grandes largeurs.
Minotaure, nouveau film de Andrei Zviaguintsev a eu le grand prix du jury et représentera la France aux oscars. Pas très discret donc. Mais Paul a confiance dans la puissance dramatique russe, et Martin est un spécialiste de films dont l'histoire a aussi été traitée par Claude Chabrol.
Enfin, la porte des dieux est abordée, l'occasion de découvrir un pan méconnu du discret cinéma Taïwanais.

Benjamin n'aborde aucun film en détail, car il veut juste aller voir Street Fighter.

Chapitrage
00:00:00 Introduction
00:01:39 Street Fighter
00:04:11 Les misérables
00:07:11 Mochy
00:07:22 Le corset
00:08:11 Malfaisante
00:09:08 Où vont les âmes ?
00:10:14 Mais qui a tué Marcel ?
00:11:55 Les trois films de la semaine
00:12:38 Englouti
00:21:51 Minotaure
00:29:04 La porte des dieux

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Au cinéma le 7 octobre : l'Eclipse, l'Espèce explosive, mais aussi Teenage sex and death at camp miasma sur Mubi, The social reckoning et le choc des titans Ducobu contre Kev Adams

Benjamin et Martin sont de nouveau en duo pour explorer l'actualité cinématographique du 7 octobre.
Une semaine étonnante à plus d'un titre. Au premier titre parce que la grosse sortie grand silencieuse de la semaine n'est pas au cinéma mais sur une plateforme de streaming. Toutes les personnes qui n'ont pas vues Teenage sex and death at camp miasma au cinéma ou grâce à leur oncle d'Amérique vont pouvoir enfin le voir. On en parle très rapidement, en parlant peinture et conditions de projection.

Au deuxième titre parce que les grosses sorties de la semaine sont surprenantes : le nouveau Alexandre Arcady avec Kad Merad et Benoit Poelvoorde (on ne dit pas que l'on n'est pas emballé, on dit que Martin n'a pas réussi à regarder la bande annonce jusqu'au bout), ou le duel des géants de la comédie française : le nouveau film du duo Kev Adams / Claude Zidi Jr. (Maison de retraite 2 et le jour J, rien que ça) contre le sixième film de Ducobu.
Martin en profite pour dévoiler un sombre secret.

Enfin, au troisième titre car nos films vedettes sont surprenants aussi.
Martin nous parle de l'Eclipse parce qu'il n'aime pas Antonioni mais ne demande qu'à aimer, car c'est ce qu'il y a de plus beau. Benjamin nous parle de l'Espèce explosive car il aime bien la tête de Bertrand Belin.

On évoque aussi au passage the social reckoning qui a l'air très bien mais qui n'est ni un événement ni un film assez discret pour que l'on en parle en longueur, et de No wifi, un film qui sent bon la production semi amatrice à la bonne volonté inversement proportionnelle au budget.

Bref, beaucoup à écouter et voir en moins de 30 minutes

Chapitrage
00:00:00 Introduction
00:01:14 Teenage sex and death at camp miasma
00:04:00 Artou
00:04:23 Doraemon
00:04:31 Fausse note
00:05:25 Ni vue ni connue
00:05:49 La maison de nos rêves
00:07:11 Ducobu et la fantôme de Saint Potache
00:08:55 The Social Reckoning
00:13:11 L'éclipse
00:18:45 L'espèce explosive
00:25:30 No wifi

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Au cinéma le 30 septembre : Kraken, Melpomène et Annie Ernaux will return in Avengers Doomsday

Comme le disait si bien Socrate en ouverture du Banquet : « Bande de bâtards, on est que 2 ! ».

C’est en effet en équipe réduite, mais pas moins vaillamment, que le Grand Silence aborde les sorties cinéma du 30 septembre 2026. Après avoir brièvement disserté sur les deux derniers opus en date du Annie Ernaux cinematic universe, à savoir Ecrire la Vie de Claire Simon et Mémoire de fille de Judith Godrèche, Martin et Benjamin évoquent les attentes, les surprises et, qui sait, les espoirs que leur inspirent deux sorties discrètes de ce début d’automne.

Face aux mastodontes Verity et Digger, et en attendant de revenir plus en détail sur Notre salut, Benjamin a choisi de nous parler de Kraken, huis clos horrifique en barre d’immeuble abandonnée avec son casting qui pèse lourd dans le rap game, tandis que Martin a jeté son dévolu sur Melpomène, huis clos psychologique en maison-bulle de (pas) Pierre Cardin avec son casting qui pèse lourd dans le on-les-aime-bien-mais-on-les-voit-pas-très-très-souvent-quand-même game.

Bref, deux salles, deux ambiances. Et deux films, deux univers sociaux. Comme on dit sur les affiches de comédies romantiques : « ils n’étaient pas faits pour se rencontrer. Mais le Destin les a réunis ». Et puis tiens, tant qu’on est dans les lieux communs, sachez qu’on a lutté jusqu’au bout pour ne pas dire que "DANS CE FILM, L’IMMEUBLE/LA MAISON EST UN PERSONNAGE", mais bon, comme diraient Bud Spencer et Terence Hill : quand faut y aller, faut y aller !

Car oui, comme vous l'entendrez en fin d'épisode, le Grand Silence est définitivement LE podcast des citations les plus inattendues, placées au moment le plus opportun. "Because it's beautiful.", comme dirait Quentin Dupieux.

Bonne écoute, et bons films !