Spotify ayant fait sauter l'épisode à cause de l'extrait musical, je le reuploade sans musique.
Pour le reste, rien n'a changé : il s'agit toujours de la critique de ChaO de Yasuhiro Aoki, et le film est toujours aussi intéressant.
Le Grand Silence est un podcast qui parle des films dont les autres ne parlent pas. A chaque numéro, nous examinons les sorties cinéma du mois, pour y trouver des films qui risquent de passer inaperçus, à tort. Nous proposons aussi un dossier sur des sujets divers : cela peut être une thématique, comme la filmographie d'un ou une réalisatrice.
Spotify ayant fait sauter l'épisode à cause de l'extrait musical, je le reuploade sans musique.
Pour le reste, rien n'a changé : il s'agit toujours de la critique de ChaO de Yasuhiro Aoki, et le film est toujours aussi intéressant.
Le film est sorti Mercredi, nous en parlons dès le Vendredi, car nous avons la passion des poissons.
ChaO est le premier film de son réalisateur, mais le nouveau film du Studio 4°C, que nous vous présentons dans cette critique pour vous expliquer en quoi ce nom est un gage de qualité.
Lucie et Benjamin vous expliquent tout sur le film en deux parties : une première partie à écouter avant de voir le film, qui vous donnera, on l'espère envie. Une deuxième partie à voir après le film pour debriefer ensemble ce qu'il s'est passé, avec quelques références bien senties.
Cette critique ne contient aucune référence à Manu ChaO, mais beaucoup de passion pour cette histoire d'amour entre un homme et une sirène bien particulière, qui n'est pas sans difficultés.
On salue au passage l'équipe de l'association féministe Mad'EMoiselle qui a debriefé de manière fort instructive le film lors du festival du film d'animation de Metz.
The World of Love de Yoon Ga-eun s'est imposé comme le grand choc du cinéma indépendant coréen. Le film a suscité l'admiration de maîtres tels que Bong Joon Ho, Kim Jee-woon et Yeon Sang-ho.
Vous vous souvenez de cette fille un peu boute-en-train dans votre classe au lycée ? C'est l'héroïne de The World of Love. Elle traîne un passé douloureux derrière sa façade de pitre, mais refuse de se laisser définir par lui.
Dans cet épisode, on parle de ce que le cinéma fait rarement : s'intéresser à la reconstruction après un traumatisme, plutôt que nous faire le portrait d'une descente aux enfers. On parle aussi de Yoon Ga-eun et de Seo Su-Bin, les nouvelles révélations du cinéma coréen. Lucie tente de démêler avec vous le confucianisme et ce qu'il implique pour les victimes d'épisodes traumatiques.
The World of Love, film sur les gens qui se font tenir debout, va heureusement connaître une belle distribution en France, lors de sa sortie ce 06 mai 2026.
Aujourd'hui, Gore Verbinski revient en force avec la bombe Good Luck, Have Fun, Don't Die, son nouveau long-métrage. Il n'avait pas réalisé de film depuis son dernier opus A Cure For Life, sorti en 2016.
Cinéaste atypique, si mainstream et si confidentiel à la fois, Gore Verbinski n'a en réalité jamais cessé de créer. Frustré par le Hollywood des années 2020 qui ne veut plus le produire, il a filé en Afrique du Sud pour monter son nouveau film.
Le résultat est une comédie d'action survoltée, avec un Homme du Futur joué par le flamboyant Sam Rockwell, qui recrute des gens au hasard dans un restaurant pour combattre une IA maléfique qui va détruire notre avenir. Mais derrière l'humour, se cache aussi un brûlot sur les dérives de plus en plus frappantes des nouvelles technologies.
"Personnellement, je ne comprends pas pourquoi l’IA cherche à faire ce que nous faisons très bien sans elle. Je n’ai pas besoin qu’elle respire à ma place, qu’elle raconte des histoires à ma place ou qu’elle compose de la musique ; qu’elle s’occupe plutôt de guérir le cancer, d’inventer une fusion stable, ou de trouver un moyen de transmettre notre ADN à travers des trous noirs. Pourquoi lui confier des tâches que nous aimons effectuer ?" - Gore Verbinski.
Lien vers l'épisode sur Allô la France (et aussi Planètes de Momoko Seto) :
https://legrandsilence.lepodcast.fr/planetes-de-momoko-seto-et-allo-la-france-de-floriane-devigne-critique-et-analyse
Lien vers l'épisode sur la Berlinale :
https://legrandsilence.lepodcast.fr/episode-13-notre-festival-de-berlin-2026
Comme la majorité de la production cinématographique d'Amérique non anglophone, le cinéma argentin actuel connaît sur le Vieux Continent une diffusion limitée, alors que son modèle économique est aujourd'hui menacé par la politique tronçonneuse de l'actuel locataire de la Casa Rosada.
Pourtant, ces dernières semaines sont sortis sur les écrans hexagonaux (ben quoi?) deux films argentins : "Las corrientes" de Milagros Mumenthaler (le 18 mars) et "Nuestra Tierra" de Lucrecia Martel (le 1er avril). A cette occasion, Martin et Lorena reviennent sur les quelques films et documentaires qu'ils ont pu voir en salle les derniers mois, ayant pour thème ou origine la patrie de Francisco Madariaga et Carlos Bardel.
A peine remis de leurs expérimentations gastronomico-cinéphiliques berlinoises, ils vous parlent cinéma d'épouvante rural, comédie du malaise, transidentité feelgood, jazzman disparu, coups de cœurs architecturaux et surtout féminisme tout-terrain, que ce soit au beau milieu de la pampa, dans les beaux quartiers de Buenos Aires ou en pleine rue, aux côtés des femmes en lutte pour le droit à l'avortement légal et gratuit.
Bonne écoute !
Vidéo de l'extrait prégénérique
Rencontre avec Lucrecia Martel à la boutique Potemkine
Claves, épisode 2 - Nous reviendrons plus jeunes